Bonjour,
le titre aurait mal été compris. Mais la vraie question liée à cet titre, est de savoir comment comparer correctement la différence de puissance, de complexité, entre l'rodinateur classique et quantique si j'écris que pour les deux; on a une complecité de
mais l'un dit que l'on a deux combinaison possibles, et l'un dit que l'on a deux cas en même temps !!
Pourriez vous m'aider ?
Cordialement
Bonjour,
Quelques réflexions sur le sujet (à affiner si des pros passent par là).
L'ordinateur classique traite l'information sous forme de bits. Chaque bit représente un état binaire exclusif : \(0\) ou \(1\).
L'ordinateur quantique utilise des qubits.
Grâce aux lois de la mécanique quantique, un qubit peut exister dans une superposition d'états : c'est-à-dire une combinaison linéaire des états et |0> et |1> ("état quantique" dont l'issue de mesure sera probabiliste.)
L'espace de complexité et la puissance de calcul:
La puissance ne vient pas d'une horloge plus rapide, mais de la capacité à explorer des solutions multiples en une seule opération grâce à l'intrication et l'interférence quantiques.
L'intrication permet aux qubits d'être liés de manière "mystérieuse".
- les qubits intriqués possèdent des **corrélations non classiques**,
- la mesure de l'un donne des informations sur l'autre,
- mais cela ne permet pas de transmettre de l'information plus vite que la lumière.
Cela crée des corrélations puissantes qui sont exploitées par les algorithmes quantiques."
L'interférence quantique est utilisée pour "amplifier" les solutions correctes et "annuler" les solutions incorrectes, guidant le calcul vers le résultat souhaité, un peu comme deux ondes qui se renforcent ou s'annulent.
Dans le monde classique, la puissance est proportionnelle au nombre de circuits intégrés.
Pour doubler les capacités de mémoire ou de calcul, vous devez doubler le matériel.
Dans le monde quantique, la puissance de calcul augmente à chaque fois que l'on ajoute un qubit supplémentaire.
Un ordinateur doté de n qubits peut représenter une superposition de 2^n états en même temps.
Ce n'est pas que chaque qubit ajoute une puissance fixe, mais plutôt que l'ensemble des états que l'ordinateur peut explorer (ou plutôt "traiter en un seul bloc d'interférences")simultanément double avec chaque nouveau qubit
C'est cette capacité d'explorer un espace d'états gigantesque qui permet de résoudre certains problèmes beaucoup plus efficacement.
La superposition donne une **représentation simultanée d'états, mais à la fin, la mesure ne donne qu'un seul résultat.
L'accélération vient surtout de "l'interférence constructive/destructive" qui favorise certaines réponses.
On dit souvent que 300 qubits bien intriqués peuvent représenter simultanément plus d'états qu'il n'y a d'atomes dans l'univers observable… attention que "représenter" ne signifie pas "lire toutes les composantes ou faire des calculs utiles avec …"
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Comparaison :
La spécialisation : L'ordinateur quantique n'est pas un remplaçant direct du PC ou du supercalculateur.
Il excelle dans des problèmes spécifiques (optimisation, modélisation moléculaire ou cryptographie) pour lesquels les algorithmes classiques nécessitent un temps exponentiellement plus long.
Le coût algorithmique : Pour un même problème, le mode de travail des deux machines est fondamentalement différent.
L'évaluation des performances : La puissance ne dépend pas uniquement du nombre de qubits, mais aussi de leur "probité" (taux d'erreur).
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